Antiquité les origines de la ville Le site ou se trouve l'actuelle ville était déjà occupé à l'âge de bronze par un petit village de pêcheur. Puis le cite est devenu une bourgade Celte doté d'un sanctuaire et d'un marché mais de taille très modeste. Après la soumission des tribus Germaniques à Rome, les limes sont repoussés plus loin vers l'est. La cité devint alors une réserve militaire jusqu'a la fin du IIIè siècle. En 352, la ville est détruite par les Alamands et les Francs. Julien l'Apostat conquis la ville en 357, mais son règne fut très bref, puisque les Germains allé revenir a l'assaut. En 406, Huns, Burgondes, Suevès, Vandales, envahissent la Gaule. La ville est détruite en 451 par Attila et avec la décadence de l'empire Romain, on ne sait quasiment rien de ce que fut la ville en ce temps là. Moyenne âge, une cité Germanique florissante et rayonnante La ville est restaurée sous le non de Strateburgum en 496 par les Francs qui favorisent le développement de la ville après la conversation de Clovis au Christianisme. En 842, la ville accueillit Charles le Chauve et Louis le Germanique, qui s'allièrent contre leur frère Lothaire, pour le lègue du patrimoine de leur grand père Charlemagne et prononcèrent le serment de Strasbourg en langue Romane et Tudesque (ancêtre de l'Allemand). A l'issue de ce conflit en 843, le traité de Verdun attribua Strasbourg à Lothaire mais à sa mort la ville revint à la Germanie. En 962, Otton le grand fonda le Saint Empire Romain Germanique et s'appuya sur l'église en lui octroyant des pouvoirs temporel fort. Strasbourg obtint ainsi le droit de justice et celui de battre monnaie. A partir de 1228, les quartiers maraichers ont fait à leur tour partie intégrante des quartiers de la ville. Le Finkwiller, le quai des Bateliers, la rue des Bouchers, ou la rue d'Or témoignent des nombreuses corporations présentent à l'époque et indispensables à la vie des Strasbourgeois. Les bourgeois écartées du pouvoir obtinrent le droit en 1214 de s'impliqué dans la vie local de la ville. Ils créèrent un conseil et en 1262 prirent le pouvoir durant la bataille de Hausbergen. S'en suivi une période de trouble durant laquelle les luttes de pouvoir furent source de nombreux conflits. Le point culminant des luttes de pouvoirs furent celles des deux familles rivales les Zorn et les Mulleinheim véritable guerre civile provoquant en 1332 la révolte des Strasbourgeois. Le pouvoir revint alors à la classe marchande. La ville comptait alors plus de 16000 habitants un Ammeister (maire) été élus et la ville fut déclarée indépendante de l'empire et devint une véritable principauté. Au moyen âge, la ville connu son heure de gloire. L'exportation de son vin (le vin d'Alsace) rapporté baucoup d'argent au cultivateur et implusait la ville dans une dynamique positive. Le vin était connu, au Pays-bas, en Allemagne et jusqu'en Angleterre ainsi qu'en Scandinavie. La ville exportait également du textil et des céréales. La ville d'alors était trés consomatrice de produit de luxe (verres, peaux, soierie, fourrure ...) Mais le symbole le plus marquant de cette époque faste, est sans aucun doute la cathédrale. Quatres siécles ont été nécessaire à sa construction érigée à la gloire de Notre-Dame. La vie intéllectuelle de la ville fut marquée au XVè siècle par la révolution de l'imprimerie. Jhoaness Gensfleisch dit Jhoaness Guttenberg y a demeurait dix année de sa vie pour y concevoir l'imprimerie à caractére mobiles. Strasbourg devint ainsi un des grands centre de l'imprimerie. L'invention de l'imprimerie à Strasbourg favorise la venue de défendeur de la philosophie humaniste, plusieurs grands noms du courant humaniste siégait alors à Strasbourg, il contestait les dérives de l'église et favorisérent l'avénement de la réforme Protestante. Renaissance, haut lieu de l'humanisme Allemand Contre toute attente, la renaissance ne fut pas une période faste pour Strasbourg, bien au contraire, elle fut marqué par des troubles du à la réforme Luthérienne et au courant humaniste. En 1518, les thèses Luthérienne furent affiché à l'entrée de la cathédrale et la ville fut l'une des premières à sonné les cloches de la révolte contre le clergé et les nobles en 1525 ou ils étaient plus de 50 000 paysans à mettre la campagne à feu et à sang, brulant château et abbaye. Grâce à l'imprimerie, les thèses Luthérienne se développe très vite, en 1524 les églises de la ville sont attribuées aux protestants. Mais en 1592, les finances de la ville furent complètement épuisé du aux longues guerres qui survinrent entre catholique et protestant et pour la conquête du trône de l'évêque de la ville. Ainsi, le trône revint au catholique, l'empereur catholique Charles Quint mena et gagna la guerre contre les princes protestant. Au niveau architectural, le classicisme à l'Italienne ne fit son apparition qu'au XVIIe siècle. L'exemple le plus probant de la ville se trouve au niveau de l'hôtel du Corbeau. En 1538 le Gymnase Protestant est crée (Gymnase Jean Sturm aujourd'hui) il allé devenir un exemple pour l'académie Protestante et fut considéré en exemple au niveau Européen et allait être converti en Université de Strasbourg. Ancien Régime et nouvelle mœurs En 1618, la guerre de trente éclate et protestant et catholique se déchirent à travers toute l'Europe. L'Alsace ne fut pas épargné, complètement ravagée il n'y a sans doute que la ville de Strasbourg qui réchappa au conflit en évitant de prendre partie dans le conflit. Avec le traité de Westphalie (1648), l'Alsace jusqu'ici Germanique fut assiégé par la France, mais Strasbourg demeurai toujours une ville libre impériale. Ce n'est qu'en 1681 lorsque Louis XIV envahit la ville que Strasbourg signa la capitulation est reconnu la souveraineté de la France sur son territoire. La ville du accepté d'être déchu de sa milice et de son artillerie et d'accepter en son sein une troupe de garnison du Roi. Ainsi la ville vit apparaitre de nombreux nouveaux riches habitants, le fils de Louis XIV lui même fit construire son propre palais épiscopal, qui se nommera pus tard le palais des Rhoans. De nouvelle fortification allait également changer la physionomie de la ville a travers les constructions des citadelles de Vauban et du barrage du même nom destiné à inonder le sud de la ville en cas d'invasion. Toute l'architecture de la ville commençait à être modifiait, les hôtels à la mode Parisienne côtoyait les demeures locale et toute le patrimoine historique de la veille ville allait être marquait par ce changement jusqu'a aujourd'hui. Une nouvelle ère de prospérité allait voire le jour, la ville devint capital régionale, le peuple et notamment les bourgeois s'enrichissait et de nouvelle demeure splendide voyait le jour. L'université conquit de nouvelle recrue tel que de jeunes noble influent toute l'Europe (Suisse, Angleterre, Suède, Allemagne) comme Goethe. Les arts se développaient tel que l'orfèvrerie, la faïencerie ou encore la ferronnerie. Mais cette ascension de la ville cache une misère des plus terrible, 1/5 de la population vit de la mendicité, le surpeuplement engonce la ville et bien qu'au XVIIIe siècle de nombreuses brasserie et atelier de tabac voient le jour, la ville se périt en raison de trop forte taxe qui tue l'activité économique ainsi que l'insécurité des routes qui voit le commerce fluvial s'amenuiser. De 1789 à 1870, le rayonnement retrouvé La révolution Française éclata en 1789 lorsque la ville comptait pas moins de 55 000 habitants et le 20 juillet de la même année, l'hôtel de ville fut envahit et pillé par une ordre de foule, l'ammeistre (le maire) démissionna et les privilège abolit. La terreur s'instaura durant deux années dans la ville, la présence de l'armée était forte. Sous l'Empire, après la Révolution, la ville redevint une place économique forte. La culture de la betterave sucrière se développa ainsi que le tabac, le houblon, et la garance. Sous l'impulsion de Lésay-Marnésia le réseau routier se développa. De grandes réalisations virent le jour, le canal Rhin-Rhône notamment. Les ponts sont construits en fer et en fonte, l’ancien hôtel du Rhin et la manufacture de tabac prouve bien que la ville est entrée dans l'ère technologique. Jusqu'en 1870, l'époque Napoléonienne fut un retour à la prospérité pour la ville. L'université (abolie durant la révolution) fut transformé en académie, les arts et sciences protégée, le conservatoire restauré ainsi que le l'Opéra. La ville rayonnait de nouveau à travers toute l'Europe, les statuts de Gutenberg et Kléber construite et les rues furent équipée de trottoir et de lampadaire. De 1870 à 1945, trois guerres difficiles En 1870, la ville fut bombardée durant trois jours par les troupes de Baden, les principaux monuments de la ville furent touché, la bibliothèque qui abritait des livres d'une rare beauté partie en fumée. Bilan de nombreux morts, blessé et malade dans la population, le Générale Ulrich voyant que la ville maquait de tout fut contraint à signé la capitulation de la ville. Ainsi l'Alsace et la Lorraine passait dans le camp Allemand qui décidaient de faire de Strasbourg un joyau de leur culture voulant démontrer ainsi leur supériorité en matière d'architecture et de culture. Ainsi de très nombreux édifice allaient voire le jour au sein de la ville. En 1912, de nouveaux projets d'aménagement de la ville eurent lieux embellissant un peu plus la ville et le rendant plus commode. La population doubla et la vie intellectuelle reprit. Après la première guerre mondiale, l'Alsace et la Lorraine revint au Français mais les Strasbourgeois décidaient de conserver leur particularités tant architectural que culturel. Un musée fut crée (théâtre Alsacien) contribuant à conservé les traditions et les particularités du peuple Alsacien. La seconde guerre mondiale fut sans aucun doute la plus terrible des trois. Le nom des rues fut Germanisé ainsi que tous les noms de famille à consonance Française, cela durant pas moins de cinq longues années durant lesquelles la population fut durement marquée, mais en septembre 44 la ville fut libérée par les troupes du Générale Leclerc. Mais aujourd'hui Strasbourg fait partie des régions les plus dynamique de France. Strasbourg, au coeur de l'Europe En 1950, Strasbourg accueille la cour des Droits de l'Homme, en 1952, la Communauté Européenne du Charbon et de l'Acier, en 1969 l'Institut des Droits de l'Homme. En 1969 elle accueille également le Centre Européen de la Jeunesse et en 1979 le Parlement Européen est élue et confirmée à Strasbourg. |